Bruneel Alain

Date de naissance :  Né le 7 mars 1952 à Tourcoing (Nord)
Circonscription :  Nord (16ème)
Commission :  Membre de la commission des affaires économiques
Profession :  Retraité salarié privé
Suppléant :  M. Jacques Michon

Activité parlementaire

Madame la ministre des solidarités et de la santé, j’ai souvent pris la parole, dans cet hémicycle, au nom des parlementaires communistes ainsi que du groupe de la Gauche démocrate et républicaine pour vous alerter sur l’état catastrophique de nos hôpitaux publics, notamment sur la situation des services d’urgence dont les représentants manifesteront ce jeudi 6 juin. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, FI et SOC.) La situation est explosive et le personnel à bout de souffle, épuisé, éreinté. Il doit traiter le plus urgent des urgences. Les soignants en sont arrivés au point de rupture. Les enfants, les jeunes, les femmes et les hommes sont entassés dans les salles et les couloirs. En l’an 2000, les urgences enregistraient 5 millions de passages : dix-sept ans après, elles en comptaient 21 millions. Or, dans l’intervalle, 100 000 lits ont été supprimés. Lire la suite.
Mercredi, 5 juin 2019
Madame la ministre de la santé et des solidarités, à l’invitation de mes collègues Gabriel Serville, Manuéla Kéclard-Mondésir et Jean-Philippe Nilor, le Tour de France des parlementaires communistes des hôpitaux et des EHPAD – établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes – a fait escale en Guyane et en Martinique. J’ai le sentiment qu’on ne risque pas de se croiser dans les services ! Lire la suite.
Mercredi, 22 mai 2019
Nous nous félicitons de l’allongement du délai de prescription des crimes sexuels commis sur les mineurs, prévu par l’article 1er de la loi du 3 août 2018. Nous savons combien il est dur, pour les victimes, de dénoncer ces crimes. Il leur faut parfois de très nombreuses années pour trouver la force de le faire, ou simplement pour affronter le choc traumatique. Cependant, chacun ici conviendra que l’allongement du délai de prescription à trente ans ne peut à lui seul suffire à améliorer la prise en charge et l’accompagnement des victimes de violences sexuelles. Aujourd’hui, le budget consacré à la lutte contre les violences faites aux femmes représente 0,007 % du budget de l’État. Ce chiffre n’est pas à la hauteur du défi auquel nous sommes confrontés. Partout en France, alors même que la question est censée être une priorité du quinquennat de M. Emmanuel Macron, les associations accompagnant les femmes victimes de violences peinent à boucler leur budget. Lire la suite.
Lundi, 29 avril 2019
Après le temps du débat doit venir celui des décisions. Comme nous, vous avez dû entendre l’expression de nos concitoyens qui réclament avec force le maintien et le développement de nos services publics pour faire avancer l’intérêt général sur les territoires. Cette expression n’est pas nouvelle, et je voudrais ici relayer le combat primordial des usagers et des cheminots pour un grand service public du fret ferroviaire. Lire la suite.
Mercredi, 3 avril 2019
Monsieur le ministre de l’action et des comptes publics, hier, nous apprenions par voie de presse l’existence d’un rapport de l’inspection générale des finances au contenu pour le moins explosif. Aujourd’hui, vous présentez la réforme de la fonction publique, laquelle ne vise pas autre chose que la démolition du statut des fonctionnaires et la suppression de milliers de postes. (Applaudissements sur les bancs du groupe GDR. – M. Ugo Bernalicis et Mme Caroline Fiat applaudissent également. Au-delà du caractère grossier de la manœuvre, nous déplorons que les fonctionnaires soient encore la cible de vos diatribes, alors même que, chacun le sait, les agents de la fonction publique, qu’ils soient infirmiers, policiers, ou encore professionnels de justice, ont effectué des millions d’heures supplémentaires non rémunérées. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et FI.) Lire la suite.
Mercredi, 27 mars 2019
Lors de la présentation du plan « ma santé 2022 », en septembre 2018, le Président de la République a déclaré : « Notre système de santé ne souffre pas d’abord d’un problème de sous-financement, il pêche par un vrai handicap d’organisation. » Madame la ministre, vous vous êtes donc engouffrée dans cette logique consistant à organiser et à transformer le système de santé. Pourtant, vous êtes régulièrement interpellée par des personnels soignants éreintés et épuisés, qui vous demandent seulement des moyens matériels et humains. Ces cris de révolte et de colère, les mêmes paroles de ce personnel épuisé, les parlementaires communistes n’ont cessé de les entendre dans le cadre de leur tour de France des hôpitaux et des EHPAD qui comportait plus de cent trente visites d’établissements où se sont fait entendre une même souffrance et un même sentiment de ne plus pouvoir exercer son métier correctement. Lire la suite.
Mardi, 26 mars 2019