Messieurs les présidents, monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, le discours du Président de la République est à l’image de sa première année d’action. Derrière les promesses d’un nouveau monde, c’est la politique du pire que le chef de l’État veut imposer, le pire de la Ve République, le pire du libéralisme. Ce n’est pas à un renouveau de la pratique des institutions que l’on assiste mais à la mise en scène de ses travers : concentration et centralisation du pouvoir dans les mains du chef de l’État, dévalorisation du Parlement, défiance à l’égard des contre-pouvoirs – élus, syndicats, associations, journalistes –, isolement d’un pouvoir présidentiel gonflé de certitudes et insensible aux cris de colère poussés par le peuple. Terrible constat : ce régime brutalise la démocratie ! L’objectif du lifting constitutionnel n’est pas de le démocratiser. Il est au contraire d’en accentuer la dérive oligarchique. Lire la suite.
Lundi, 9 juillet 2018
Madame la présidente, madame la ministre, madame la rapporteure, mes chers collègues, «Eau et assainissement, acte III ou IV : Bas les masques !». Voilà qui pourrait être le titre du retour de ce texte devant l’Assemblée nationale, comme le présente le mensuel des maires ruraux 36 000 communes du mois de juin. Bas les masques ! Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018
Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission des affaires étrangères, monsieur le rapporteur Bertrand Bouyx, cher voisin – qui sait de quoi il parle s’agissant des armes de collection, puisqu’il est le député des plages du Débarquement où la valeur des armes récupérées est attachée à ceux qui y sont venus et à qui nous devons notre liberté aujourd’hui –, mes chers collègues, le projet de loi qui nous est soumis aujourd’hui vise à autoriser l’adhésion au protocole contre la fabrication et le trafic illicites des armes à feu, de leurs pièces, de leurs éléments et de leurs munitions. Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018
Ayant eu le privilège de m’exprimer longuement lors de la défense de la motion, je serai bref. Notre collègue de la République en marche a bien fait de rappeler le cadre de la discussion des futurs accords entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande. Nous avons ainsi la primeur des débats, comme le souhaitait la présidente de la commission des affaires étrangères. Ces débats ne sont pas à prendre ou à laisser. J’espère que M. le ministre aura pris bonne note de tout ce que nous avons pu dire et qu’il en tiendra compte, pour ne pas relayer le seul avis de la majorité, mais celui du Parlement. Le résultat du vote n’est pas le seul élément à retenir, car les inquiétudes exprimées par M. Chassaigne, par Mme Autain et par M. Hutin sont légitimes. Elles ne sont pas celles de quelques groupes de l’Assemblée nationale, mais de la majorité des citoyens Français ! Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018
Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la présidente de la commission, madame la rapporteure, mes chers collègues, en écoutant votre discours, monsieur le secrétaire d’État, je me demandais sur quoi portera votre évaluation. Je me demandais si vous serez évalué sur la qualité des traités internationaux signés par notre pays, sur celle du commerce ou encore sur la défense de l’économie française qui en résulte. Toutefois, si vous êtes dispensé d’évaluation, vous n’avez pas de comptes à rendre ! Alors vous êtes au bon endroit ! Madame la présidente de la commission des affaires étrangères, nous avons écouté votre discours avec beaucoup d’attention. Une fois n’est pas coutume sur les bancs de la Gauche démocrate et républicaine, nous aurions pu le signer. Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018
Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, madame la présidente de la commission des affaires étrangères, monsieur le rapporteur, madame la rapporteure pour avis, mes chers collègues, si la tendance que nous connaissons actuellement se poursuit, le taux d’imposition moyen des entreprises, au niveau mondial, pourrait atteindre 0 % en 2052. Telle est la conclusion du rapport publié fin 2017 par le réseau EURODAD – Réseau européen sur la dette et le développement. Cette tendance, c’est la course au moins-disant fiscal, à laquelle prennent part les grands pays développés – y compris la France, dont je rappelle qu’elle a décidé de réduire le taux de l’impôt sur les sociétés à 25 %, au nom de la compétitivité internationale. Lire la suite.
Jeudi, 5 juillet 2018